L’emploi au Québec

Loin d’une période d’austérité comme la Grèce et l’Espagne, Québec préserve sa stabilité au niveau de l’emploi et maintient un taux de chômage profusément faible. Malgré que certains secteurs d’activité subissent les effets de forte décroissance liés aux départs à la retraite, le gouvernement québécois relève un défi. Des politiques seront mises en place pour couvrir la pénurie de main-d’œuvre qui sera plus d’un million de postes d’ici 2020.

Les sites de recherche d'emploi au Québec

Plusieurs sites d'empploi existent au Québec, on n'a que l'embarras de choix, des sites anciens, des nouveaux sites qui apparaissent quasi chaque mois. Les plus connus restent bien sûr des sites comme Placement-Québec, Kebekjobs, Jobboom, Workopolis ou encore Indeed.

Le marché de l’emploi au Québec

Le vieillissement de la population est un enjeu majeur qui affectera sûrement les perspectives d’emploi au Québec. À l’échelle nationale, les statisticiens ont constaté une diminution du nombre des personnes sur le marché de travail. En avril dernier, l’offre d’emploi au Québec a enregistré une baisse 32 000. Pourtant, la demande au cours de cette période a également diminué. Le taux de chômage s’est donc maintenu à 6, 9 %.

Plus spécifiquement, l’offre s’avère suffisante pour pallier la demande. Par ailleurs, certains secteurs connaissent une pénurie de main-d’œuvre due à la décroissance de la population en âge de travailler. La situation ne semble pas alarmante parce que le marché de travail demeure encore stable. Selon les économistes, les prochaines années vont enregistrer une croissance considérable. En effet, en raison des départs massifs à la retraite des nombreux travailleurs, environ 1, 4 millions de postes devront être pourvus d’ici 2020. Un quart de ces emplois créés serviront pour combler la croissance économique du pays. Environ un million d’entre eux couvriront donc les départs à la retraite des baby-boomers.

Afin de combler la pénurie de main-d'œuvre et de l'emploi, le gouvernement québécois mettra en place des politiques d’accueil pour séduire les immigrants. Les jeunes travailleurs locaux profiteront également de cette croissance. Québec adoptera également une politique d’insertion très dynamique pour aider les immigrants à intégrer le marché de travail.

Les secteurs à forte demande d’emploi

À première vue, le marché de l'emploi au Québec reste stable. Pourtant, certains secteurs s’exposent à des main-d’œuvres vieillissantes qui créent des opportunités d’emploi pour les jeunes travailleurs et les immigrants. Grâce au nombre de postes à pourvoir dû aux départs à la retraite, presque toutes les régions québécoises offrent des perspectives intéressantes pour les demandeurs d’emploi.

Les secteurs vedettes tels que l’IT (Information et Technologie), l’aérospatiale, la comptabilité et l’administration sont moins touchés par la pénurie de main-d’œuvre. Selon les prévisions, 3 800 postes par an seront à pourvoir dans le domaine de l’IT à partir de 2015. Ces secteurs demeurent promoteurs et ne manquent pas de travail.

Les besoins en main-d’œuvre sont accentués dans le secteur santé et services sociaux, Énergie, mines et métallurgie, construction et bâtiment... Durant les 25 prochaines années, le gouvernement Québécois prévoit de créer 20 000 emplois par an. À titre d’exemple, d’ici 2015, le secteur des mines offrira 5 600 postes. Quant au secteur santé et services sociaux, 16 000 à 22 000 emplois seront à pourvoir d’ici 2020. Les autres secteurs comme le tourisme, le transport, l’environnement, la foresterie, l’ingénierie… seront également concernés par les projets d’investissement mis en place par le gouvernement de Québec.

Côté emploi, le Québec se porte plutôt bien. La pénurie de main-d’œuvre se traduit comme une opportunité à profiter pour les chercheurs d’emplois ainsi que pour les immigrants.

Portrait de l’emploi au Québec

Véritable vivier pour l’emploi, Québec se démarque par son économie dynamique et son faible taux de chômage. Par ailleurs, le vieillissement de l’effectif pourra générer plus d’un million de postes à pourvoir d’ici 2020. Des politiques d’accueil ont été mises en place pour combler cette pénurie de main-d’œuvre.

Québec : un marché de l’emploi prometteur ?

Au début de l’année, on a remarqué une baisse légère d’environ 32 000 sur la statistique des Québécois actifs sur le marché de travail. Au cours de la même période, la recherche d’emploi a également diminué. Le taux de chômage au Québec reste pour le moment constant à 7,6 %. En septembre 2014, l’emploi a augmenté de 0,3 % par rapport au même mois de l’année dernière. Plus précisément, la croissance constatée reste infime depuis 2013.

Malgré cette stabilité, les perspectives de l’emploi au Québec peuvent connaître un enjeu majeur à cause du vieillissement de la population. En effet, à partir de 2015, les départs à la retraite des baby-boomers laisseront un nombre élevé de postes à pourvoir. Afin de couvrir cette pénurie prévisionnelle de main-d'œuvre, le gouvernement québécois a mis en place des politiques d’accueil et d’insertion professionnelle particulièrement dynamiques pour attirer les immigrants.

Selon les sources, 1,4 million d’emplois seront à pourvoir d’ici 2020. Avec un taux de chômage de 8,5 %, Montréal, le moteur économique de Québec, sera une priorité du gouvernement. Environ 1 million d’entre eux comblera les retraités tandis que les restes serviront pour répondre à la croissance économique du pays. À partir de 2015, l’État québécois espère que le taux de chômage diminuera jusqu’à 5, 2 %.

Le dynamisme de chaque secteur d’activité

Chaque année, la pénurie de main-d’œuvre au Québec devient de plus en plus sérieuse. Malgré la détérioration de l’emploi depuis 2013, certains secteurs restent immuables en ne citant que la Technologie de l’information et des communications (TIC), l’administration et la comptabilité ainsi que l’aérospatial. Toutefois, ces trois secteurs vedettes connaissent également une insuffisance de main-œuvre considérable. À l’exemple du secteur TIC, plus de 7500 postes seront à pourvoir à partir de cette année.

Les domaines les plus touchés par le vieillissement de l’effectif sont surtout le secteur santé et services sociaux, construction et bâtiment, mines et métallurgie. Chacun de ces secteurs envisage de recruter entre 16 000 et 23 000 par an d’ici 2015. Le projet de création d’emploi mis en place par le gouvernement québécois concerne également le secteur du tourisme, du transport, de l’énergie, de l’industrie bioalimentaire, de la forêt… Au total, ce projet d’investissement devra générer en moyenne 20 000 emplois par an.

À partir de l’année prochaine, Québec recrutera plus de médecins, ingénieurs en génie minier, sociologues, avocats, géologues, pharmacien, infirmier, orthophoniste, grutier… À côté, les employeurs québécois prévoient d’appliquer une augmentation salariale moyenne de 2,8 % en 2015. Ce sont les employés du secteur du pétrole et du gaz naturel qui bénéficieront d’une hausse plus élevée de 3,9 %.

En bref, presque tous les secteurs d’activités créeront des emplois à cause des départs massifs à la retraite des baby-boomers. À l’heure actuelle, le marché du travail au Québec reste stable et maintient un taux de chômage faible.

Pourquoi chercher à travailler dans la province Québec?

Le domaine de l’emploi constitue un des axes principaux du développement du Québec. Cela explique le fait que de nombreux immigrants désirent intégrer le marché du travail québécois. Bien que le Québec fasse partie du Canada, le marché de l’emploi a des caractéristiques différentes des autres provinces canadiennes.


Généralités

Même si le Québec reste la province où la culture francophone domine, la connaissance de l’anglais associée à celle du français offre de meilleures chances de promotion dans la majorité des domaines. Les femmes sont pratiquement représentées au sein de tous les emplois au même titre que les hommes. Par ailleurs, elles se répartissent à tous les échelons hiérarchiques. Au Québec, les compétences dictent la nomination à un poste. Autrement dit, un individu moins diplômé, mais plus compétent pourra diriger des individus disposant de meilleurs certificats. Enfin, il faut savoir que l’accès aux emplois réglementés doit faire l’objet de l’aval des autorités compétentes.


Spécificités du marché québécois de l’emploi

Au Québec, une législation spécifique cadre la bonne marche du domaine de l’emploi et des dispositions servent de balises aux rapports professionnels. Cette réglementation fixe, entre autres, les normes du travail, le salaire minimum, les définitions d’absences et de congés, les clauses relatives au licenciement…
Les rémunérations et les appointements se versent hebdomadairement ou toutes les quinzaines. Ils doivent être égaux ou supérieurs au salaire minimum quel que soit le montant des avantages perçus par l’employé. Il importe de préciser que le salaire minimum demeure variable et dépend des décisions du pouvoir exécutif.
Les vacances s’obtiennent après un an de service effectif. Cette durée de référence est soit fixée par la législation du travail ou soit par les sociétés. Une fois ce délai validé, l’employé jouira de congés payés.
Les dispositions légales québécoises prennent en considération le droit d’un employé d’adhérer à un syndicat. Bien entendu, l’employé reste libre de s’y affilier ou non. Il faut préciser, cependant, que l’employeur demeure tenu de retenir une cotisation syndicale sur les appointements de l’employé, qu’il soit affilié ou non.

Intégration dans le marché de l’emploi

Afin de faciliter l’intégration des demandeurs d’emploi dans le milieu professionnel, de nombreuses formations ont été mises en place au Québec. Celles-ci concernent un large champ de domaines et dépendent du niveau d’études du postulant. Elles peuvent être relatives à la médecine, au domaine aéronautique, au transport, au bâtiment, aux services financiers, à l’informatique.

Politique sociale de l’emploi

Plusieurs dispositifs sociaux existent au Québec venant ainsi en aide aux personnes ayant des difficultés dans leur emploi. Les personnes n’arrivant pas à trouver un emploi peuvent solliciter la sécurité du revenu. Les centres d’emploi se chargent de rassembler les demandes d’obtention de la sécurité du revenu.
L’assurance-emploi comprend diverses prestations versées aux personnes ayant perdu leur métier. L’assurance-emploi représente un pourcentage du salaire de l’employé. Ce dernier, néanmoins, devra justifier sa recherche d’emploi.

Enfin, les accidents de travail donnent lieu au versement d’indemnités et de services à l’employé victime.

Bref, les différents points énumérés précédemment détaillent les grandes lignes de l’emploi au Québec. Il est conseillé, évidemment, à l’employé comme à l’employeur de se renseigner sur la particularité de leur cas.