Evolution de la structure organisationnelle de Santé Québec
Santé Québec a décidé de procéder à une réorganisation majeure en abolissant le poste de vice-président exécutif, précédemment occupé par Frédéric Abergel avant son licenciement. Cette décision s’inscrit dans une démarche visant à améliorer la gestion administrative au sein de l’agence.
Mise en œuvre d’une nouvelle gestion
Cette réorganisation a été annoncée dans un communiqué officiel où Santé Québec a exprimé sa volonté d’introduire un « nouveau mode de gestion ». Selon l’agence, cet ajustement permettra de diversifier les responsabilités en mettant en place deux pôles complémentaires, une approche qui pourrait favoriser une meilleure efficacité opérationnelle.
Réduction des niveaux de gestion
Santé Québec a également souligné que ces changements devraient réduire la hiérarchie en diminuant le nombre de cadres d’environ 20 %. Cet allègement est considéré comme essentiel pour optimiser le fonctionnement interne. L’agence insiste sur le fait que plusieurs gestionnaires verront leurs rôles redéfinis, ce qui pourrait engendrer une modification significative dans l’organisation du travail.
Aucun licenciement, mais redistribution des rôles
Une représentante de Santé Québec a rassuré sur le fait qu’il n’y aurait pas de mises à pied. Plutôt, certains postes vacants ne seront pas remplis et d’autres seront redistribués au sein de l’organisation, permettant ainsi de maintenir l’effectif sans générer de licenciements.
Commentaires du ministre de la Santé
Le ministre de la Santé, Christian Dubé, a exprimé ses préoccupations concernant la structure actuelle de Santé Québec et du ministère de la Santé. Il a soulevé une inquiétude quant à l’augmentation du nombre de fonctionnaires, estimant que la création de cette nouvelle agence ne devrait pas se traduire par une hausse des effectifs. Il insistera sur une réduction des postes par attrition, notamment en profitant des départs à la retraite pour alléger l’organisation.
Transition et adaptation nécessaires
Christian Dubé a également évoqué l’importance d’adapter la structure administrative en fonction des enjeux actuels. Il a mentionné que la réduction de 20 % des cadres à Santé Québec est en parfait alignement avec la direction générale du gouvernement. En période de transition comme celle-ci, il est habituel d’apporter des ajustements pour mieux répondre aux défis.
Nomination d’une nouvelle vice-présidente
Dans cette réorganisation, Geneviève Biron, présidente de Santé Québec, a annoncé la nomination de Maryse Poupart au nouveau poste de vice-présidente — Opérations et Coordination Santé et services sociaux. Cette dernière, prenant ses fonctions le 14 avril, était auparavant PDG du CISSS de la Montérégie-Centre. Elle sera chargée de coordonner les services pré-hospitaliers et hospitaliers, tout en gérant plusieurs domaines tels que la santé publique et la santé mentale.
Création d’un nouveau poste stratégique
En parallèle, Santé Québec a décidé de créer un poste supplémentaire de vice-présidence — Excellence clinique. Pour ce rôle, qui n’a pas encore été pourvu, la personne sélectionnée aura la responsabilité de superviser des aspects essentiels tels que la médecine familiale, les soins infirmiers et la transformation numérique des pratiques cliniques. Cette démarche est conçue pour renforcer les soins et l’expérience des usagers au sein du système de santé.
Un nouveau départ pour la santé au Québec
Les changements au sein de Santé Québec s’inscrivent dans un contexte de transformation nécessaire, visant à adapter le système de santé aux exigences contemporaines. Par cette initiative, l’agence espère améliorer sa réactivité et son efficacité dans la gestion des services de santé au Québec.
